Climat-Québec | Bilans d'événements météo
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Bilans d'événements météo

La fenêtre ici-bas affiche un court résumé des événements significatifs ayant eu des impacts importants ou qui surviennent rarement. Par exemple, il peut s’agir d’une importante accumulation de neige, d’un phénomène météorologique rare (tornade, extrême de température, etc.) ou d’une séquence de jours consécutifs avec des conditions particulières (mini-sécheresse ou excès de pluie). Les événements météo TRÈS rares ou ayant des impacts très importants font l’objet d'études plus exhaustives référées en hyperlien.



2014-02-15: Tempêtes de neige

Du 15 au 17 février, deux tempêtes de neige laissèrent un total de 50 à 90 cm de neige sur la Gaspésie, l’Ile d’Anticosti et la Basse Côte-Nord, ce qui représente 1 à 1.5 fois la normale mensuelle. La neige combinée aux rafales de vent dépassant 100 km/h a causé de la poudrerie généralisée et des visibilités réduites qui ont forcé la fermeture de nombreuses écoles et routes.

2014-01-27: Bourrasques de neige

Le 27 janvier 2014, de fortes bourrasques de neige* sur le sud du Québec causèrent de nombreux accidents routiers, dont certains avec décès. Au nord de Montréal, un carambolage impliqua une cinquantaine de véhicules. Les bourrasques ont fait varier la visibilité très rapidement, passant de « bonne » à « nulle » en quelques secondes. La présence de glace noire a aussi contribué aux conditions routières hasardeuses. Selon les données d’Environnement Canada, des visibilités presque nulles dues à la neige et au vent reviennent assez fréquemment dans le sud du Québec: aux trois ans en moyenne. De plus, une situation similaire s’est produite le 17 février 2006, dans Lanaudière, alors que le plus gros carambolage de l’histoire du Québec avait été aussi causé par des bourrasques de neige. Soixante-dix-huit véhicules avaient été impliqués, faisant une centaine de blessés et causant deux décès.

*Bourrasques: fortes et brèves averses de neige accompagnées de forts vents, causées par de la convection.

2014-01-04: Vague de froid

Du 30 décembre 2013 au 4 janvier 2014, un froid intense en provenance de l'Arctique s'est installé sur l’est du pays après avoir durement affecté les Prairies. Au Québec, la température moyenne de ces six jours a été de -20 °C dans le sud et -35 °C dans le moyen-nord (latitude 50N), ce qui représente dix degrés sous les normales. La température la plus froide observée fut de -47.2 °C le 2 janvier à Lac Benoit (température nocturne). Les vents firent chuter les températures ressenties jusqu’à -40 °C dans le sud et -55 °C dans le moyen-nord. Dans le sud de la province, une vague de froid de cette durée et de cette intensité (6 jours avec une température moyenne de -20 °C) revient à tous les 15 ans en moyenne, la dernière étant survenue du 21 au 26 janvier 2013. L’intensité de la vague de froid, mais aussi sa durée, ont occasionné plusieurs impacts, notamment des accidents de la route.

2013-12-22: Tempête hivernale

La fin de semaine du 21 au 22 décembre 2013, une importante tempête hivernale en provenance du Texas a paralysé l’Est du Canada et le nord-est des États-Unis en apportant un cocktail de précipitation causant ainsi de nombreux impacts. En effet, des quantités importantes de grésil, de pluie verglaçante et de neige ont été rapportées dans ces régions. Le Québec a été particulièrement touché par la pluie verglaçante notamment en Estrie et en Montérégie où les quantités ont dépassé 25 mm par endroits. À cela s’est ajouté entre 15 et 30 cm de neige et de grésil. Cette tempête a été à l’origine de plusieurs accidents et sorties de routes causant le décès de six personnes au Québec. Au plus fort des intempéries, près de 54 000 abonnées étaient privés d’électricité, dont 33000 en Estrie et 18000 en Montérégie. En Ontario, près de 350 000 foyers étaient plongés dans le noir dont 250 000 à Toronto.

Voici une carte montrant l’équivalent en eau (total en millimètres) de la neige, de la pluie verglaçante et du grésil.

2013-12-15 : Tempête hivernale

Le dimanche 15 décembre 2013, une tempête hivernale provenant du sud des États-Unis a laissé de 25 à 35 cm de neige sur le sud du Québec, et jusqu’à 50 cm dans le Bas-Saint-Laurent et la Gaspésie. Des vents de 50 à 70 km/h ont généré de la poudrerie qui a réduit la visibilité et causé des problèmes de transports. L’air très froid préalablement présent (-15C à -25C) a contribué à englacer les routes. De nombreux accidents routiers ont été rapportés, dont quelques-uns avec blessés graves lors de carambolages sur le réseau routier à Québec et à Montréal. Les compagnies aériennes ont dû annuler plusieurs vols, et quelques écoles ont aussi été fermées. Dans l’ensemble, les impacts furent toutefois limités par le fait que la tempête est survenue un jour de fin de semaine.

2013-11-28 : Tempête hivernale

Les 27 au 28 novembre, une importante dépression provenant du Golfe du Mexique a donné lieu à la première bordée de neige sur le sud du Québec tandis que l’est de la province a reçu d’importantes quantités de pluie. Des vents de plus de 100 km/h ont aussi accompagnés la tempête. En détails, la grande région de Montréal a reçu de 10 à 15 cm de neige, l’Outaouais et les Laurentides, de 20 à 25 cm, et la région de Lanaudière, près de 30 cm. En Outaouais, une chute de plus de 20 cm de neige en novembre survient à chaque 30 ans en moyenne (2 cas en 62 ans, le dernier cas étant survenu le 25 novembre 1987). La Gaspésie, l’Ile d’Anticosti et la Côte-Nord ont reçu de 60 à 90 mm de pluie tandis que les régions de Natashquan et Chevery, elles, en ont reçu près de 100 mm. Quant au vent, le maximum atteint aux stations d’Environnement Canada a été de 124 km/h à Cap-Madeleine, en Gaspésie. Les impacts de la tempête furent nombreux : des accidents de la route dont deux causant des décès (à Saint-Robert en Montérégie et à Notre-Dame-du-Mont-Carmel en Mauricie), 16000 foyers privés d’électricité, des fermetures d’écoles et des vols retardés ou annulés.

2013-11-01 : Tempête automnale

Le vendredi 1er novembre, une importante tempête automnale a balayé le Québec après avoir causé d’importants dégâts dans le Midwest américain et en Ontario. À Port Colborne en Ontario, des rafales de 100 km/h ont fait tomber un arbre et un poteau électrique sur un véhicule causant le décès d’une personne (source : medias). Au Québec, les vents ont oscillés entre 70 et 110 km/h, avec un maximum de 111km/h à Cap-Chat. Des arbres et poteaux électriques ont été brisés, causant de nombreuses pannes de courant. Au plus fort des pannes, près de 350 000 abonnés furent privés d’électricité dont 90 000 à Montréal (source : Hydro-Québec). La tempête laissa aussi derrière elle plus de 50 millimètres de pluie dans plusieurs régions du Québec, notamment à Stoneham où les rivières Hibou et Huron sortirent de leur lit et un avis d'évacuation a été donné à plusieurs résidences. De plus, les températures grimpèrent jusqu’à 15°C ou 20°C dans plusieurs régions, correspondant à dix degrés au dessus de la normale.

2013-10-07 : Vents violents

Le 7 octobre, en début d’après-midi, un vigoureux front froid a balayé le sud du Québec et a engendré des rafales de plus de 90 km/h. Des arbres ont été abîmés, des poteaux électriques ont été renversés, des fils électriques ont été sectionnés et près de 40 000 abonnés ont été privés d’électricité dans les Laurentides, le Centre-du-Québec, Montréal, la Montérégie et Chaudière-Appalaches. Par la suite, le front froid a continué sa route vers l’est et a engendré des rafales de 133 km/h à Cap Madeleine (Gaspésie) en fin de soirée. Selon les archives d’Environnement Canada, de telles rafales à Cap Madeleine sont rares puisqu’elles connaissent une période de retour de 30 ans. La dernière rafale aussi forte a été enregistrée en 1988, alors qu’elle avait atteint 148 km/h (valeur record pour cet endroit).

2013-08-22 : Orages violents

Les 21 et 22 août 2013, plusieurs régions du Québec furent affectées par de violents orages causant de la pluie torrentielle, de la grêle et des vents violents. Le soir du 21, l’Abitibi reçue entre 40 et 70 mm de pluie en quelques heures, causant des inondations. À Dupuy et La Sarre, de la grêle d’un diamètre de 4 à 8 cm fut observée, et à Chapais, des rafales déracinèrent des arbres. Le lendemain, 22 août, les Bois-Francs, la vallée du Richelieu et la région de Thetford Mines reçurent près de 50 mm de pluie causant des inondations. Le soir du 22, la région de Québec fut touchée par des rafales qui déracinèrent des arbres, causant des dommages au réseau de distribution d’électricité. Selon les autorités, 23 000 résidences furent privées d’électricité dans la région. À Beauport et à l’Île d’Orléans, 40 à 80 mm de pluie tomba en deux heures. Une quantité de 80 mm en deux heures revient une fois aux 100 ans en moyenne dans cette région selon les statistiques d’Environnement Canada, ce qui en fait un cas exceptionnel.

2013-08-13 : Pluie torrentielle

Des orages violents ont causé des inondations subites dans le du sud du Québec en fin d'après-midi et en soirée du 13 août 2013. Plus de 70 mm de pluie furent enregistrés en quelques heures dans les Hautes-Laurentides, mais des valeurs semblables furent probablement aussi observées ailleurs compte-tenu que les quantités estimées via les radars météo montrent des quantités aussi élevées à Laval, dans les Basses-Laurentides et dans le nord de Montréal.. Des inondations de rues et de sous-sols ont été rapportées dans la région de Montréal, mais des inondations peuvent aussi avoir eu lieu ailleurs compte tenu des estimés radar. Plus tard dans la soirée, les orages ont généré une petite tornade à Sherbrooke qui a causé des dommages à un concessionnaire automobile.

Une quantité de pluie de 70 mm en 4 à 6 heures est assez rare selon les statistiques de pluie calculées à partir des données des stations météorologiques sur le sud du Québec (une fois tous les 20 ans environ). Mais compte tenu de l'absence de statistiques sur les accumulations radar, nous ne pouvons déterminer une récurrence pour les endroits où les quantités ont été inférées de données radar seulement.

2013-07-19 : Orages très violents

Des orages très violents ont causé un décès, quelques blessés et d'énormes dégâts matériels les 19 et 20 juillet dans le sud du Québec. La plupart des dommages ont été causés par des vents violents, mais il y avait aussi de fortes pluies dans certaines régions. Ces orages se trouvaient à l’avant d'un front froid, dans une masse d'air très chaud et humide qui a affecté la région au cours des six jours précédents.

Le 19, une ligne d’orages a balayé le Pontiac, l’Outaouais, les Laurentides, le grand Montréal et la Montérégie. Des vents de plus de 100 km/h ont renversé de nombreux arbres et lignes électriques, et endommagé des structures. Au plus fort de la tempête, 500 000 foyers étaient privés d'électricité. Un décès lié à un arbre tombé est survenu à Boucherville. Le 20, une autre ligne d'orages violents a touché la région du Saguenay Lac-St-Jean. Là aussi, d’importantes panes électriques sont survenues et des dommages aux structures ont été signalés.

Bien que de tels orages violents organisés le long, ou à l’avant, d'un front froid se produisent 2 à 3 fois par année au Québec, la dernière fois qu'un événement similaire s'est produit suite à une vague de chaleur a été le 12 Juillet 2010.

Pour plus de détails sur cet événement, consultez le rapport complet.

2013-07-19 : Canicule

Le mercure a atteint 30 à 35°C pendant 7 jours consécutifs sur le sud du Québec du 13 au 19 juillet et n’a pas descendu sous la barre des 20°C la nuit. La moyenne des températures diurnes pour les 7 jours se situe entre 29 et 32°C,, soit 4 à 5 degrés au-dessus de la normale pour cette période. Avec l’humidité, les températures ressenties oscillaient entre 35 et 45 (humidex). Les températures maximales absolues observées à chaque jour sont les suivantes: 33,4°C à Beauport le 13 juillet, 34,1°C à La Tuque le 14 juillet, 34,2°C à Cap Tourmente le 15 juillet, 34,8°C à Deschambault le 16 juillet, 34,9°C à La Tuque le 17 juillet, 31,7°C à Beauport le 18 juillet et 34,0°C à St-Anicet le 19 juillet. La canicule pourrait avoir causé 6 décès à Montréal seulement selon l'Agence de la Santé et des Services Sociaux de Montréal.

Une canicule de cette durée et de cette intensité revient à tous les 5 à 10 ans en moyenne sur le sud du Québec. Celle de 2010 avait été plus chaude au niveau des températures de nuit (trois nuits au-dessus de 24°C), alors que celle de 1988 avait été plus longue sur le plan des températures chaudes la nuit. Afin d’illustrer ceci, voici une image montrant les températures nocturnes et diurnes atteintes à Montréal lors des canicules de 1970 à 2013. On voit que l’année 1988 avait été marquée par deux canicules plus longues que celle de 2013.

Malgré que ce genre de canicule n’est pas très rare dans le sud du Québec, il l’est un peu plus dans les régions plus au nord et plus à l’est. En effet, le mercure a atteint 33°C au Saguenay-Lac St-Jean le 14 juillet, 31°C sur la Côte Nord le 15 juillet et 34°C en Gaspésie le 15 juillet, des valeurs qui reviennent davantage aux 10 ans qu’aux 5 ans. De plus, les Maritimes ont aussi goûté à ce temps chaud : par exemple au Nouveau-Brunswick, le mercure a dépassé 34°C presque partout dans la province le 15 juillet.

2013-05-26 : Séquence pluvieuse

Du 20 au 26 mai 2013, le sud du Québec reçu d’importantes quantités de pluie dues à une « dépression bloquée », un système météorologique de mauvais temps demeurant sur place dû à une circulation atmosphérique qui stagne. L’Estrie et la Beauce reçurent de 120 à 150 mm de pluie, la région de Québec et de Chaudière-Appalaches, de 100 à 120 mm et la plaine du St-Laurent, de la frontière américaine jusqu’à Trois-Rivières, de 60 à 100 mm (carte). Ces pluies firent augmenter très rapidement le niveau des eaux, causant des inondations et des affaissements de terrain qui ont nécessité l’évacuation de résidences et de campeurs, la fermeture de plusieurs routes et une surveillance accrue des niveaux d’eau, notamment dans les municipalités de Lac Brome et Brigham (source : rapport du Centre des Opérations Gouvernementales du Québec du 26 mai). Ce temps pluvieux fut d’autant plus surprenant qu’il survint après deux semaines de temps très sec dû à un autre « blocage atmosphérique », cette fois-ci anticyclonique (beau temps). Les pluies firent passer le bilan mensuel de « sous les normales » avant le 20 mai à « au-dessus de la normale » une semaine plus tard.

2013-05-09 : Vague de chaleur hâtive

Du 28 Avril au 9 Mai, les températures furent exceptionnellement élevées sur le Québec méridional, atteignant 28C du 5 au 8 mai, et entre 20C et 25C les autres jours, avec un maximum de 29.8°C à La Tuque le 6 mai. Les écarts à la normale oscillèrent entre +10 et +15 degrés, avec un maximum de +17 degrés dans la Baie des Chaleurs (Gaspésie) le 7 mai. L’écart à la normale pour la période complète du 28 avril au 9 mai 2013 est de +10 degrés.

Les températures quotidiennes se classèrent parmi les 2% plus chaudes pour ce temps de l’année. Le record quotidien absolu parmi ces dix jours de l’année est de 34.4°C, survenu à St-Bernard-de-Lacolle le 9 mai 1979, date où tout le sud du Québec dépassa 31°C, de l’Outaouais jusqu’à Québec. Depuis 1980, il n’y a qu’une seule autre année où la température dépassa autant la normale sur le Québec méridional du 30 avril au 9 mai, soit en 1999; faisant de la vague de chaleur de 2013 un évènement rare dans le passé récent.

La chaleur intense acheva rapidement la fonte de la neige dans les régions plus au nord, mettant un terme à la crue printanière un peu plus tôt qu’à la normale. Elle contribua aussi à assécher rapidement le sol, permettant aux agriculteurs de semer plus tôt qu’à la normale. Mais l’assèchement favorisa aussi un plus grand nombre de feux de forêt qu’à l’habitude (selon la SOPFEU).

2013-01-26 : Vague de froid

Du 21 au 26 janvier 2013, de l’air arctique a envahi le centre et l’est du pays ainsi que le nord-est des États-Unis. Au Québec, l’air froid a surtout touché les régions au sud du 49ième parallèle. L’intensité de la vague de froid, mais aussi sa durée, ont occasionné plusieurs impacts, notamment des pannes et bris dans les transports et le réseau de distribution d’électricité, des accidents et décès dus aux surfaces rendues glissantes et le ralentissement ou l’arrêt de plusieurs services (écoles, travaux publiques, chantiers de construction). Les températures ont oscillé entre -15°C le jour et -25°C la nuit dans les régions du sud (grand Montréal, Montérégie, Outaouais, Pontiac et la Beauce), et -25°C et -35°C dans les régions du nord (Abitibi, Hautes-Laurentides, la Tuque). La température moyenne pour l’ensemble de l’évènement a été de -20 °C dans le sud et de -25 °C dans le nord, soit 7 à 12 degrés sous les normales pour ce temps de l’année.

Une période de six jours avec des températures aussi froides* n’est survenue qu’à trois autres reprises depuis 1943 (début des historiques interrogés), faisant en sorte que cet évènement connait une récurrence moyenne de 18 ans, soit un évènement qualifié de «plutôt rare». Ajoutant aux critères d’intensité et de durée celui de la superficie, il n’y a que la vague de froid de février 1979 qui a une combinaison intensité-durée-superficie plus grande, faisant en sorte que l'évènement de 2013 reviendrait aux 35 ans (2 cas en 70 ans) plutôt qu'aux 18 ans. Ainsi, la vague de froid de 2013 serait un évènement « rare ».

*sur la base de la moyenne des températures maximales et minimales quotidiennes sur six jours

2012-10-31 : Tornade à Mont-Laurier

Une tornade de force F0 a touché la région de Mont-Laurier dans les Laurentides vers 14h15. Des panneaux de signalisation furent renversés et une vieille grange fut démolie. Cette sixième tornade de l’année au Québec peut être qualifiée d’événement rare puisque seulement 1% des tornades recensées au Québec sont survenues plus tard que le 31 octobre.

2012-09-08 : Orages violents

En début de matinée du 8 septembre, une ligne d’orages violents orientée nord-sud se forma à l’avant d’un vigoureux front froid situé sur l’ouest du Québec et balaya tout le sud du Québec au cours de la journée laissant de 30 à 60 mm de pluie dans son sillage avec un maximum de 100 mm en Outaouais. Les pluies torrentielles et les vents forts causèrent de lourds dommages dans les municipalités de Gatineau en Outaouais, de Lanoraie dans Lanaudière et de Drummondville dans le Centre-du-Québec. Des arbres furent déracinés, des rues et des sous-sols furent inondés, 19 résidences furent évacuées et près de 90 000 foyers furent privés d’électricité. De plus, une tornade de force F0 toucha la municipalité de Drummonville en fin d’après-midi, causant d’importants dommages à la toiture d’un bâtiment de quatre étages en briques (Corporation de développement communautaire Drummond). Cette tornade fut la cinquième de l’année au Québec, ce qui amena le nombre total de tornades à la moyenne historique de 5.4. Notez que depuis 1985, l’occurrence moyenne de tornades en septembre est d’une fois aux deux ans, ce qui n’est pas rare. Les tornades les plus tardives sont survenues en novembre.

Malgré la sévérité des orages et leurs impacts, les quantités d’eau laissées furent bienvenues compte tenu de la sécheresse saisonnière qui a cours depuis le printemps. En effet, les quantités de pluie firent monter les niveaux d’eau de quelques centimètres

2012-09-04 : Pluie abondante

Le 4 septembre en fin de journée, une mince bande de pluie associée aux restants de l’ouragan Isaac et orientée est-ouest laissa de 50 à 70 mm de pluie sur l’extrême sud du Québec et le sud-est Ontarien (maximum de 100 mm à Frelighsburg en Estrie). Ces grandes quantités d’eau firent monter rapidement le niveau des lacs et rivières, mais la hausse ne fut que momentanée compte tenu du déficit saisonnier important d’eau.

2012-08-11 : Orages violents

Des cellules orageuses violentes en provenance de l’Ontario ont provoqué des pluies diluviennes, des vents parfois violents et des impacts considérables dans plusieurs régions du sud du Québec en fin d’après-midi et en soirée du 11 août.

Entre 30 mm et 50 mm de pluie sont tombés sur le sud du Québec. Plusieurs secteurs de la couronne nord de Montréal dont, Blainville et l’Assomption, ont reçu entre 70 et 80 mm de pluie en 3 heures, ce qui est qualifié d’événement rare (événement qui revient à chaque 50 ans en moyenne). Un cumul de 50 mm de pluie en moins d’une heure a été observé à Joliette et de la grêle de 4 cm de diamètre a également été rapportée notamment à Blainville. De plus, une micro-rafale dont les vents sont estimés à 120 km/h s’est abattue sur le club de golf de Rosemère vers 17h45 causant la mort d’un jeune golfeur et la chute de nombreux arbres.

Les impacts ont été considérables : Des accumulations d’eau sur la chaussée, des refoulements d’égouts, ainsi que des sous-sols inondés ont été signalés dans plusieurs municipalités. Des arbres déracinés tombés sur les fils électriques ont provoqué des pannes de courant. Quelque 28000 clients d'Hydro-Québec répartis dans les régions de Lanaudière, des Laurentides, de Laval et de la Montérégie, ont été privés de courant.

2012-07-04 : Ligne d’orages violents

En début d’après-midi du 4 juillet, une ligne d’orages violents s’est formée dans les hautes Laurentides, à l’avant d’un front froid, et est descendue vers le sud-est pour atteindre la plaine du Saint-Laurent en fin d’après-midi. La ligne s’est déplacée assez rapidement, mais l’intensité des orages a causé un décès et des dommages importants. Le décès est dû à la foudre ayant touché un randonneur dans Portneuf, tandis que les dommages matériels sont dus aux vents violents et à la grêle infligeant de lourdes pertes sur les récoltes, notamment en Montérégie, dans les Bois-Frans et au Saguenay-Lac-St-Jean. À St-Rémi, en Montérégie, les pertes agricoles atteignent des dizaines de millions de dollars. Le vent dans cette région a aussi causé beaucoup de dommages aux structures puisque le passage d’une micro-rafale sur le terrain a été identifié a posteriori (par Environnement Canada).

2012-06-27 : Pluie abondante

Du 25 au 27 juin 2012, les Bois-Francs, la Beauce, Baie-Comeau et Charlevoix ont reçu 70 mm avec un maximum de 90 mm dans Charlevoix, ce qui a fait monter le débit des rivières à des valeurs proches des records pour ce temps-ci de l’année. Cette pluie abondante est due à deux systèmes météorologiques s’étant succédés en trois jours. Le premier système arrivant du nord-ouest de l’Ontario a laissé une quarantaine de millimètres sur la Beauce et les Bois-Francs du 25 au 26 juin, alors que le deuxième système arrivant de la Nouvelle-Angleterre et demeurant quasi-stationnaire près de la frontière entre le Maine et le Nouveau-Brunswick, a laissé de 50 à 70 mm de pluie dans le Bas Saint-Laurent, la Baie des Chaleurs et la haute Côte-Nord. Ces quantités de pluie ont contribué à un mois de juin très pluvieux dans l’est du Québec, où le cumul a atteint 200% de la normale à certains endroits.

2012-06-08 : Tornade à Huntingdon et orages violents

Une tornade de force F1 a touché la région de Huntingdon en Montérégie vers 17h00, causant d’importants dégâts par endroits. C’est la troisième tornade de l’année au Québec sur une moyenne annuelle de 5.4 et une moyenne à ce jour de 55%. Le toit d'un garage a été arraché et des arbres ont été déracinés ou cassés par la force de la tornade.

Dans la même journée, des cellules orageuses assez intenses ont touché le secteur de Louiseville sur la rive sud de Trois-Rivières en soirée. Elles étaient accompagnées d’une microrafale violente dépassant les 90 km/h. Les fortes pluies ont été mêlées de grêlons pouvant atteindre 2 cm de diamètre dans certains secteurs. Cette microrafale est responsable de lourds dommages causés au réseau électrique de Louiseville où près de 800 abonnés étaient privés d'électricité.

2012-03-23 : Canicule printanière

Du 18 au 23 mars 2012, l’est du Canada comme le nord-est des États-Unis connut un évènement météorologique exceptionnel : des températures très chaudes pour ce temps de l’année touchèrent toute la région pendant près d’une semaine, fracassant les anciens records presque partout, et par une grande marge. Le mercure dépassa 20°C pendant près d’une semaine alors que la normale se situe tout juste au-dessus de zéro. Les maximums enregistrés pendant cette « canicule printanière » sur l’est du Canada oscillèrent entre 26°C et 30°C, dont 27.3°C au Québec (au Témiscamingue).

Des anomalies de températures aussi grandes en mars (20 à 30 degrés au-dessus de la normale) ont déjà été observées par le passé (par exemple 27.8°C au Québec en mars 1945), mais jamais sur une aussi longue période et dans des régions aussi nordiques que la Baie James, Chibougamau, et au nord du Lac St-Jean.

Cette chaleur très hâtive, et sur plusieurs jours, fit fondre brusquement la neige, engendrant plusieurs inondations et des glissements de terrain. Les bourgeons des arbres débourrèrent hâtivement, ce qui les exposa à des gels dont celui de la fin avril qui occasionna des dommages importants dans les vergers du Québec et de l’Ontario. Des animaux et insectes sortirent hâtivement de leur hibernation.

Plus de détails sont disponibles dans le rapport suivant.

2012-01-18 : Vents violents et refroidissement soudain

Le passage d’un vigoureux front froid dans la nuit du 17 au 18 janvier 2012, associé à une dépression longeant la vallée du Saint-Laurent, a engendré des vents de 90 km/h avec des rafales au-dessus de 100 km/h sur plusieurs régions du sud du Québec, causant des dommages de toutes sortes (arbres, poteaux, lignes électriques) et occasionnant des pannes électriques importantes (80 000 abonnés). De plus, la baisse très rapide des températures, de valeurs au-dessus de zéro à des valeurs en-dessous, et suite à un peu de pluie, engendra la formation de glace sur toutes les surfaces : routes, trottoirs, structures, etc.

Les vents observés lors de cet événement connaissent, dans l’ensemble, une récurrence de 10 ans, ce qui en fait un événement à cheval entre les catégories « peu fréquent » et « rare ». À Montréal, où le vent a atteint 83 km/h à la station de l’aéroport, il n’y a qu’une seule autre fois où le vent a dépassé 80 km/h (le 22 jan 1959 avec des vents de 90 km/h), faisant de cet événement-ci, pour Montréal, un événement « très rare ». Sur le plan de la durée, puisque le vent a dépassé 70 km/h pendant deux heures consécutives, le nombre de fois où de telles conditions sont rencontrées dans le passé est de huit, faisant de cet événement, avec ce critère de durée, un événement « peu fréquent ».

2012-01-13 : Tempête hivernale

Une intense dépression en provenance du sud de l’Ontario a longé la vallée du Saint-Laurent le jeudi 12 et vendredi 13 janvier, laissant 25 cm de neige dans son sillage. Derrière la tempête, de l’air glacial et des vents forts du nord ont causé un refroidissement éolien élevé sur la majorité du Québec, et des bourrasques de neige sur le Bas-Saint-Laurent et la Gaspésie.

Cette tempête de neige est la première à avoir touché le sud du Québec à l’hiver 2011-2012, ce qui est plutôt rare compte tenu que la majorité des hivers connaissent leur première tempête avant la fin du mois de décembre. Par exemple, à Montréal, il n’y a eu que six hivers depuis 1940 où une accumulation de neige de 15 cm est survenue plus tard que le 14 janvier, correspondant à une fréquence d’une fois aux dix ans en moyenne.

Les basses températures qui ont suivi le passage du front froid le 14 janvier, soit -25°C dans la vallée du Saint-Laurent, -35°C à la hauteur de La Tuque et du Lac Saint-Jean et -40°C à Onatchiway, situé à 50 km au nord de Chicoutimi, sont extrêmes pour ce temps-ci de l’année car elles sont dans le dernier 2% des valeurs.

L’arrivée tardive de cette première tempête et des températures froides n’est pas étrangère aux anomalies observées depuis le début du mois de novembre au Québec, ainsi que dans l’est des États-Unis, alors que les températures ont été inhabituellement clémentes. Jusqu’au début de janvier, les chiffres rejoignaient même ceux de l’hiver le plus doux, et un des moins enneigés au Québec, soit celui de 2006-2007. Cette situation s’explique, en partie, par l’Oscillation Nord-Atlantique (ONA), une influence climatique qui affecte l’Europe de l’ouest et l’est de l’Amérique du Nord de façon cyclique. Depuis l’automne 2011, l’ONA est en « phase positive », favorisant du temps doux sur ces régions du globe, dont le sud du Québec.

2011-10-10 : Vague de chaleur automnale

Du 8 au 10 octobre 2011, une vague de chaleur automnale exceptionnelle a sévi en Abitibi, au Saguenay – Lac-St-Jean, en Haute Mauricie, en Gaspésie et sur la Côte-Nord. Les températures ont dépassé 28C, soit jusqu’à 20 degrés au-dessus des normales (cartes ici-bas).

Température max du 8 octobre 2011, Température max du 9 octobre 2011, Température max du 10 octobre 2011

Plusieurs nouveaux records quotidiens de température ont été établis, et ceux-ci jusqu’à sept degrés au-dessus des anciens records (tableau ici-bas). Ailleurs sur le sud du Québec, le temps a été chaud mais sans constituer un extrême climatique.

Records de température les 8-9-10 octobre 2011

Cette vague de temps chaud répond largement aux critères d’étés des indiens, soit trois jours consécutifs chauds avec moins de 5 mm de pluie, suivant le premier gel (la définition de « chaud » dépend des villes et de la date). C’est en Abitibi où l’été des indiens a été le plus long avec six jours consécutifs, alors que Gaspé et Sept-Îles ont connu deux épisodes d’étés des indiens.

2011-09-13 : Orages violents

La fin de l'après-midi et la soirée du 13 septembre 2011 furent marquées par de l'activité orageuse importante dans les régions de Montréal, la Montérégie, les Basses-Laurentides, l'Estrie et la Beauce. Trois lignes d'orages précédent le passage d'un vigoureux front froid, balayèrent ces régions du nord-ouest vers le sud-est (voir image ci-jointe).

Lignes d'orages du 13 septembre

Ces lignes d'orages furent particulièrement intenses générant des précipitations torrentielles (50 mm de pluie en une heure et demie à St-Colomban), des vents violents et de la grêle à plusieurs endroits. Deux micro-rafales générant des vents de 100 à 120 km/h (estimés par Environnement Canada), furent rapportées à St-Colomban dans les Basses-Laurentides et à St-Prosper en Beauce. Ces phénomènes violents déracinèrent des milliers d'arbres qui tombèrent sur des automobiles, des maisons et des fils électriques, causant de nombreuses pannes d'électricité. Dû au mauvais temps, l'Aéroport Montréal/(P.-E.-T.) fut fermé au cours de la soirée.

2011-08-29 : Tempête post-tropicale Irène

L’ouragan Irène, devenu tempête extratropicale au Québec, laissa 100 mm de pluie en moins de vingt-quatre heures sur les régions au sud du fleuve St-Laurent, avec un maximum de 150 à l’ouest, près de la trajectoire de la tempête. Carte d'accumulation de pluie. La rive nord du fleuve reçu de 40 à 70 mm de pluie, à l'exception de Québec et de Charlevoix qui en reçurent de 100 à 150 mm en raison de leur proximité de la trajectoire. Ces quantités de pluie, quoique très élevées, ne battent pas les anciens records car des quantités de 120 mm en 24 heures ont déjà été enregistrées à une dizaine de reprises depuis 130 ans au Québec (source : Archives climatologiques d’Environnement Canada). Des vents de 100 km/h furent aussi observés presque partout sur le sud du Québec, avec un maximum de 120 km/h.

La pluie causa des refoulements d’égouts et des débordements de rivières, dont celui de la Yamaska qui emporta un important tronçon de route et causa un accident routier mortel. Des centaines de résidences furent évacuées, surtout en Montérégie et en Estrie. Le vent causa également beaucoup de dommages: arbres déracinés, fils électriques endommagés, interruptions de courant, etc. Près de 300 000 abonnés d’Hydro-Québec furent privés d’électricité dont 130 000 pendant plus de 24 heures (source: Sécurité civile du Québec).

Aux États-Unis, l’ouragan Irène est considéré comme l’un des dix ouragans les plus dommageables de l’histoire en date de 2011, compte tenu de sa force (niveau 3) mais surtout de sa trajectoire. En effet, il longea la côte puis entra sur le continent près de la ville de New York où il déversa jusqu’à 200 mm de pluie, une quantité exceptionnelle selon les autorités. Dans l’état du Vermont, les rivières atteignirent des niveaux jamais observés auparavant, arrachant ponts et sections de routes sur leur passage. Près de quarante décès furent directement attribués à Irène aux États-Unis. En 1960, l’ouragan Donna, classé aussi parmi les dix plus dommageables aux États-Unis, eut une trajectoire similaire. Mais au Québec, les impacts d’ouragans les plus sévères furent probablement ceux de Katrina et de Rita qui, de par leur succession rapprochée dans le temps (à trois semaines d’intervalle en septembre 2005), déversèrent un total de 300 mm de pluie.

2011-08-07 : Orages violents

Les après-midis du 5, 6 et 7 août furent marqués par de l’activité orageuse importante au Lac-Saint-Jean. Quatre lignes d’orages balayèrent la région du nord-ouest vers le sud-est (voir images ci-jointes).

5 août en après-midi, 5 août en soirée, 6 août en après-midi, 7 août en soirée

La ligne d’orage du samedi 6 août en après-midi fut particulièrement intense. Précipitations torrentielles, vents forts, et grêle furent rapportés à plusieurs endroits. Une tornade de force F1 (vents estimés à 150km/h par Environnement Canada) fut aussi rapportée à Sainte-Élisabeth-de-Proulx, ainsi qu’une micro-rafale (phénomène issus d’un orage) à Saint-Ludger-de-Milot. La veille, une trombe marine (tornade sur l’eau) a été vue au large de Mashteuiatsh, près de Roberval. Ces phénomènes violents déracinèrent ou brisèrent des milliers d’arbres, endommagèrent des maisons et propriétés, et privèrent d’électricité plusieurs foyers. Fort heureusement, aucun décès ou blessé grave fut rapporté. Le maximum de pluie enregistré au cours de cette période fut de 90 mm à Roberval (image ci-jointe). Pluie à Roberval

2011-07-23 : Canicule

Une vague de temps chaud sévit du 20 au 23 juillet sur le sud de la province. La température quotidienne dépassa 30 °C et la température ressentie due à l’humidité (facteur Humidex) dépassa 40 à plusieurs endroits. De nouveaux records de température furent établis à Montréal (35,6 °C le 21 juillet), à Sherbrooke (32,2 °C et 31,3 °C les 21 et 22 juillet) et à l’Assomption (35,0 °C le 21 juillet). Ces conditions favorisèrent la formation d’orages violents dans le centre du Québec et le Bas-St-Laurent, générant même une tornade de force F1 (vents de 117 à 180 km/h) dans la Réserve faunique des Laurentides, phénomène tout à fait inusité pour cette région. Cette canicule engendra des excès d’hospitalisation et jusqu’à 10 morts au Québec selon les autorités de santé publique.

2011-06-24 : Pluies diluviennes

Les 23 et 24 juin 2011, des orages intenses et des pluies diluviennes se sont abattus sur la région d’Ottawa-Gatineau. Les collines de la Gatineau ont été les plus touchées avec des accumulations de plus de 250 mm en moins de 24 heures, ce qui représente plus de deux fois la quantité normale pour un mois de juin complet et un record de tous les temps. Les quantités de pluie sont comparables à celles du "déluge" du Saguenay, survenu en juillet 1996, mais la superficie est 10 fois inférieure. Les impacts ont été considérables: quartiers de ville inondés, résidents évacués, tronçons de route emportés, glissements de terrains, coupures d’électricité pour des milliers de citoyens pendant plusieurs heures.

Rapport Pluies diluviennes des 23 et 24 juin 2011 en Outaouais

2011-03-13 : Pluie abondante

Du 12 au 13 mars 2011, plusieurs régions situées au nord du fleuve furent touchées par de grandes quantités de pluie. L’Outaouais, Montréal, les Laurentides, Lanaudière, la Mauricie et la rive sud immédiate du fleuve entre Montréal et Trois-Rivières reçurent de 40 à 60 mm de pluie sur 24 heures (et un mélange de pluie et de neige en altitude). La Minganie fut la région la plus touchée avec 70 à 90 mm de pluie (voir la carte ci-jointe). Suite à cet évènement, plusieurs rivières atteignirent des niveaux critiques et certaines causèrent des inondations localement.

Carte: Précipitations totales sur 84h

2011-03-08 : Neige et pluie abondante

Du 4 au 8 mars, deux systèmes météorologiques affectent le sud et l’est du Québec coup sur coup, laissant beaucoup de pluie et de neige et occasionnant des inondations et des surcharges de poids sur les structures et des toits. Le 4-5-6 mars, 40 mm de pluie et jusqu’à 40 cm de neige en terrain élevé tombent sur les régions de l’Outaouais, Montréal, la Montérégie et Québec. Peu de temps après, soit le 7-8 mars, c’est 30 à 80 cm de neige qui viennent s’ajouter dans les régions des Laurentides, du Bas St-Laurent, de la Gaspésie, du Saguenay et de la Côte-Nord. La carte ci-jointe montre la précipitation totale de ces deux évènements combinés, soit sur la période allant de la soirée du 4 mars à la soirée du 8 mars ou sur 4 jours (précipitation totale = pluie + équivalent-eau de la neige).

Lors de ces deux évènements successifs, de nouveaux records de neige sur trois jours furent établis à Sherbrooke avec 73.0 cm (ancien record: 56.6 cm du 23 au 25 février 1994) et à Mont-Joli avec 79.2 cm (ancien record: 65.4 cm du 4 au 6 février 1995). En ce qui concerne la pluie, de telles quantités sont plutôt rares à la fin de l’hiver. Par exemple, à Montréal une pluie de plus de 40 mm à l’intérieur de 2 jours, en mars, revient à tous les 23 ans en moyenne. Mais ce qui est unique, c’est le fait qu’une telle pluie ne s’était jamais vue aussi tôt en mars, le dernier évènement aussi pluvieux étant survenu un 8-9 mars (1998, 41,8 mm).

Carte: Précipitations totales sur 96h, Tableau: Quantités de pluie et neige

2011-01-24 : Vague de froid

Une masse d'air arctique a envahi l'Abitibi le 22 janvier et s'est répandu à une grande partie du sud du Québec les 23 et 24 janvier. Les températures minimums ont plongé entre -25 et -37 C° et les températures ressenties en raison du refroidissement éolien ont atteint entre -35 et -48 C°. Ces conditions ont entraîné la fermeture de plusieurs commissions scolaires et ont engendré de nombreuses pannes d'électricité un peu partout au Québec. La plupart des centres d'hébergement pour itinérants ont été obligés de déployer des lits d'urgence pour faire face à une demande plus importante que d'habitude.

L'Abitibi a connu le temps le plus froid avec des températures ressenties de -48 C°. Plusieurs autres régions ont eu des températures ressenties en-dessous de -40 C°, à l'exception du sud-ouest et de l'est de la province. Voir les températures pour quelques villes dans le tableau ci-dessous.

Cette présente vague de froid avec des refroidissements éoliens semblables n'est pas rare pour un mois de janvier (1 fois en 3 à 5 ans). En comparaison, les extrêmes historiques de refroidissement éolien en janvier varient entre -40 C° dans le sud-ouest de la province et -55°C en Abitibi et au Lac Saint-Jean.

Tableau

2010-12-15 : Pluie abondante

Du 13 au 15 décembre 2010, certaines régions de la Gaspésie et de la Côte-Nord reçurent des pluies diluviennes exceptionnelles atteignant plus de 200 mm de pluie en 3 jours par endroits, ce qui est un record en saison hivernale. Plusieurs impacts furent rapportés. Entre autres, en Gaspésie, les routes 132, 197 et 299 durent être fermées. À Gaspé plus de 300 résidences ont été inondées et plus de 150 résidences ont été évacuées. Sur la Côte-Nord, le déferlement de l'eau emporta quatre tronçons de rails, coupant ainsi les liens ferroviaires reliant Sept-Îles à Schefferville et Labrador City.

La station d'observation de Gaspé fut celle qui a enregistré la plus forte quantité de pluie avec 247,6 mm en 72 heures ce qui représente un record historique (95 ans de données) pour le mois de décembre à cette station. Indépendamment du moment de l'année, le record absolu de pluie sur 3 jours à Gaspé est de 265 mm, survenu du 23 au 25 avril 1980. Sur la Côte-Nord, une des stations de Sept-Îles a reçu 141,1 mm de pluie, soit un record historique pour le mois de décembre pour une période de 3 jours consécutifs (66 ans de données). Par ailleurs, la station de Longue-Pointe-de-Mingan a rapporté plus de 160 mm.

2010-11-08 : Pluie abondante

La Gaspésie, la basse Côte-Nord et les Iles de la Madeleine reçurent de 60 à 100 mm de pluie en 2 à 3 jours, causant des inondations par endroit. Les rivières de ces régions étant déjà hautes avant l'événement, elles ont monté à des niveaux critiques puis débordé dans certains cas. Les régions plus à l'ouest reçurent moins de pluie, mais certaines d'entre elles reçurent de la neige (10-15 cm, Charlevoix, Parent-La Tuque, Laurentides/Hautes Laurentides) et/ou un peu de pluie verglaçante, causant quelques fermetures de route et accidents mineurs. Des vents de 100 km/h soufflèrent à Chevery. Notez que la Nouvelle-Écosse et le sud du Nouveau-Brunswick, où il tomba plus de 200 mm au cours de la même période, furent sévèrement touchés (ponts et sections de routes emportées).

2010-10-01 : Pluie abondante

Du 24 septembre au 1er octobre, 150 mm de pluie tombent sur une bonne partie du Québec. Les régions les plus touchées, le Saguenay-Lac-St-Jean et la haute Côte-Nord, ont reçu jusqu'à 170 mm de pluie. Une telle accumulation dans ces régions n'a été surpassée que durant le «déluge du Saguenay» de 1996 où il était tombé 180 mm en trois jours (18 au 21 juillet 1996). Cet événement-ci a occasionné moins de dégâts car la pluie est tombée sur une plus longue période. Mais elle a fait passer le niveau des rivières de très bas, à des niveaux record. Des résidents de La Baie ont dû être évacués trois fois préventivement contre des glissements de terrains suite aux sols saturés. Toutefois, en Estrie la pluie est tombée beaucoup plus rapidement, avec 90 mm en moins de 24 heures du 30 sept au 1er oct., ce qui causa plusieurs débordements de rivières, dont la St-Francois qui inonda des partie de la ville de Sherbrooke et d'autres municipalités. Deux décès furent attribués à la pluie.

2010-09-04 : Ouragan Earl

Les restants de l'ouragan Earl, couplés à une dépression venant de l'ouest, ont laissé sur l'est du Québec de 30 à 60 mm de pluie en moins de 12 heures. Un maximum de 85 mm a été enregistré entre Sept-Îles et le réservoir Manicouagan, dans l'axe de la rivière Ste-Marguerite. La rive nord de la Gaspésie a reçu de 40 à 50 mm en moins de 6 heures en après-midi du 4 sept. Conséquemment, le débit des rivières a augmenté rapidement, mais n'est pas devenu critique compte tenu des valeurs anormalement basses avant la pluie (important déficit de pluie saisonnier). Des vents violents de 90 à 110 km/h ont, quand à eux, occasionné certains dégâts sur la côte gaspésienne et la Côte-Nord.

2010-09-03 : Canicule tardive

Une canicule toucha le sud du Québec du 29 août au 3 sept (6 jours) et le nord du 29 août au 1er sept (4 jours). Dans le sud, elle constitua un événement «rare» puisque seulement 3 autres canicules tardives (fin-août/début sept) de cette durée et aussi chaudes survinrent depuis 100 ans (critère de chaleur : moyenne sur la séquence complète des températures moyennes quotidiennes). Dans le nord, elle constitua un événement «exceptionnel» (jamais rencontré auparavant) en durée et en chaleur, avec des températures maximales dépassant les anciens records de 3 à 7 degrés (Tmax de 35C à LaTuque et Bagotville).

2010-08-16 : Pluie torrentielle

Le 15 et le 16 août, des orages donnent de la pluie torrentielle sur l'ouest et le sud-ouest, dont 90 mm d'eau sur l'Outaouais. Un taux maximal de pluie de 56 mm à l'heure a été observé à Maniwaki le 16 août, ce qui constitue un record historique pour cette station.

2010-08-05 : Temps convectif

Du 3 au 5 août l'extrême sud du Québec reçu plus de 100 mm de pluie. Le maximum est de 114 mm à la station Ste-Anne-de-Bellevue, dans l'ouest de Montréal. Une accumulation de plus de 100 mm en 3 jours en été à Montréal revient à chaque 45 ans en moyenne, ce qui est jugé rare. La plus grosse accumulation sur 3 jours à Montréal est 121 mm, en juillet 1958. Mais c'est durant l'automne que les accumulations sur plus d'un jour sont les plus élevées avec les restants d'ouragans qui affectent occasionnellement le Québec. Par exemple, en novembre 1996 il était tombé 135 mm en 2 jours à Montréal.

2010-07-10 : Canicule

La canicule du 5 au 10 juillet qui engendra un épisode de smog et eu plusieurs impacts sur la santé publique, fut un événement très rare, surtout du point de vue des températures nocturnes. Du 5 au 9 juillet les températures sur le sud du Québec dépassent 33C le jour, avec un indice humidex correspondant entre 42 et 45, et de descendent pas en bas de 20C la nuit. De telles séquences de températures diurnes et nocturnes reviennent à tous les 40 ans en moyenne. Cette canicule contribua à faire de juillet 2010 le mois de juillet le plus chaud après 1959. Les températures nocturnes, qui affectèrent considérablement la santé, restèrent au-dessus de 20C pendant 13 nuits consécutives à Montréal (4 au 16 juillet). Une vague semblable avait sévit en 1988 où, du 24 juillet au 13 août soit pendant 21 jours, la température n'était pas descendue sous 20C.

2010-05-25 : Orages violents

Les 24 et 25 mai des orages violents dans la région de Québec et des Bois-Franc causent d'importants dégâts: des toitures sont emportées et des arbres sont sectionnés et déracinés, s'effondrant sur des fils électriques et des routes.

2010-05-06 : Orages violents

Des orages violents sur le sud et le centre du Québec génèrent des rafales de vent à plus de 90 km/h et de la grêle, causant de nombreux dégâts. À certains endroits la grêle atteint un diamètre de plus de 2 cm. Les quelques jours précédant, le Bas-St-Laurent, la Gaspésie et la Basse-Côte-Nord étaient touchés par 50 à 80 mm de pluie.

2010-03-27 : Pluie et neige abondante

Les régions de la Montérégie et de l'Estrie reçoivent de 30 à 40 mm de pluie tandis que l'est du Québec et la Côte-Nord reçoivent de 20 à 50 cm de neige.

2010-02-24 : Neige abondante

La fusion de deux systèmes dépressionnaires sur le sud-ouest du Québec laisse de 30 à 100 cm de neige sur les Appalaches et de 40 à 60 cm sur les Laurentides.

2010-02-07 : Neige abondante

Du 6 au 7 février, jusqu'à 100 cm de neige tombe sur la Gaspésie.

2010-01-29 : Tempête hivernale

Du 25 au 29 janvier le Québec est malmené par une tempête hivernale qui donna toutes sortes de précipitations ainsi que des vents violents. Jusqu'à 75 mm de pluie tombe sur les Laurentides le 25, ce qui est 50% de plus que les anciens records de pluie hivernale (40-50 mm). Sur le Bas St-Laurent et la Gaspésie, c'est 50 cm de neige qui s'accumulent. Dans la nuit du 25 au 26 le vent atteint des pointes de plus de 100 km/h sur le Bas St-Laurent et la Gaspésie, avec un maximum de 117 km/h à Cap Madeleine.

2010-01-06 : Chaleur hivernale

L'est du Québec a connu des températures anormalement chaudes dans la première semaine de janvier.

2010-01-05 : Tempêtes hivernales

Dans la première semaine de janvier, deux systèmes météo fusionnent et stagnent sur le golfe du St-Laurent sous une circulation bloquée, donnant des températures chaudes pour tout l'est du Québec, des précipitations mélangées et des vents violents. La basse pression engendre aussi une onde de tempête sur le golf, brisant les glaces côtières. Sept-Îles et Gaspé battent des records de chaleur pendant quatre journées consécutives (température maximale journalière du 2 au 5 janvier). Une séquence aussi chaude en janvier ne s'était jamais vue auparavant. Avant que les températures ne dépassent zéro, 20 cm de neige s'accumulent depuis l'Outaouais jusqu'en Gaspésie, et de la bruine verglaçante touche l'Estrie pendant plus de 50 heures d'affilée. Des dommages et impacts importants sont observés un peu partout : routes glacées/enneigées, vols annulés, lignes électriques endommagées.

2009-12-27 : Tempête hivernale

Les 26 et 27 décembre 2009, de 30 à 50 cm de neige tombent sur le sud-ouest du Québec, suivi de pluie verglaçante et de 20 à 30 mm de pluie.

2009-12-20 : Vague de froid

Une petite vague de froid a donné des températures sous -25C pendant 4 nuits à Val-d'Or et sous -20C pendant 3 nuits à Montréal. De telles vagues de froid reviennent en moyenne à chaque 5 ans.

2009-12-09 : Neige abondante

La région de Montréal a reçu 28 cm de neige le 9 déc. À Montréal, une accumulation de neige de plus de 25 cm avant le début de l'hiver (21 déc.) ne s'est vue qu'à cinq autres reprises depuis 1943 : le 9 déc. 2008 (25 cm), le 4 déc. 2007 (32 cm), le 16 déc. 2007 (32 cm), le 16 déc. 2005 (41 cm), et le 30 nov. 1944 (31 cm).

2009-11-28 : Pluie et neige abondante

Une intense dépression remontant la côte est laisse jusqu'à 50 mm de pluie sur l'Estrie et jusqu'à 45 cm de neige sur le Bas St-Laurent (dans la nuit du 28 au 29).

2009-10-31 : Vents violents

Une profonde dépression a traversé le nord du Québec en donnant des vents très forts sur l'ensemble de la province. Le sud du Québec a enregistré des rafales de plus de 90 km/h en Montérégie, dans la vallée du St-Laurent, au Saguenay et en Gaspésie. Le nord du Québec a connu des vents de plus de 100 km/h à plusieurs endroits, avec un maximum de 115 km/h à Inukjuak.

2009-10-06 : Semaine pluvieuse

Entre 100 et 150 mm de pluie sont tombés sur la première semaine d'octobre dans la Baie des Chaleurs et la région de Sept-Iles, dont 50 à 90 mm en 36hrs les 4-5 oct. Plusieurs rivières ont vu leur débit augmenter très rapidement. La Moisie, en amont de la 132, a atteint un nouveau record historique de débit en 30 ans. Les accumulations des 4 et 5 octobre connaissent une récurrence historique de 5 à 10 ans.

2009-09-17 : Mini sécheresse

Du 31 août au 17 septembre (18 jours) presqu'aucune pluie n'est tombée depuis l'Outaouais jusqu'en Gaspésie. La végétation s'assécha et le niveau de plusieurs rivières baissa dramatiquement. Ce temps sec survenant en pleine saison de l'herbe à poux favorisa l'augmentation des concentrations de pollen dans l'air à Montréal. Pendant une semaine complète, soit du 2 au 8 septembre, les concentrations dépassèrent le niveau de risque élevé pour la santé. Une mini-sécheresse avait aussi touché le sud du Québec en septembre 2008 (15 jours), mais celle de 2009 constitue un record de durée à plusieurs endroits. Voir Vague de temps sec, septembre 2009.

2009-08-18 : Vague de chaleur

Du 14 au 18 août sévit une vague de temps chaud et humide sur le sud du Québec qui engendra un épisode de smog, eut des impacts sur la santé publique, augmenta rapidement l'indice de feu de forêt, et fit baisser rapidement le niveau des lacs et rivières. L'indice humidex atteignit une valeur maximale de 44, et dépassa 40 dans plusieurs villes les 17 et 18 août. À Montréal et Ottawa une séquence de cinq jours ayant des valeurs d'humidex aussi élevées connait une récurrence de 7 ans , tandis qu'à Québec elle est de 28 ans. Voir Vague de chaleur du 14 au 18 août 2009.

2009-08-04 : Tornade à Mont-Laurier

Une tornade de force F2 a parcouru 40 km entre Deléage et Mont-Laurier (Hautes Laurentides) en après-midi du 4 août, faisant des dégâts considérables à Mont-Laurier dont 40 maisons endommagées et 28 pertes totales. Des tornades F2 ne sont pas rares au Québec (à tous les 3 ans en moyenne), mais leur trajectoire est généralement beaucoup plus courte (quelques centaines de mètres à quelques kilomètres tout au plus). Voir Tornade à Mont-Laurier, 4 août 2009.

2009-07-11 : Orages et tornades

Du temps violent estival s'est abattu sur tout le sud du Québec de l'après-midi du 11 juillet jusqu'à tard dans la nuit du 12. Des orages ont déversé de 40 à 70 mm d'eau sur Montréal, les Laurentides, la Montérégie et les Bois-Francs et ont généré deux tornades sur les Basses Laurentides (forces F0 et F1). Des maisons et structures furent endommagées par les vents, des arbres furent déracinés, et des rivières connurent des débits record depuis les 30 dernières années. Les impacts furent amplifiés par le fait que l'événement survint à la suite de pluies abondantes une semaine auparavant. Voir Orages, tornades et pluie abondante du 11 juillet 2009.

2009-07-04 : Semaine pluvieuse

Du 28 juin au 4 juillet, plus de 100 mm d'eau tombèrent sur la Mauricie et la région de Charlevoix. Ailleurs sur le sud du Québec, ce fut de 50 à 100 mm qui tombèrent. Des maisons furent inondées à plusieurs endroits et des structures endommagées. La récurrence historique d'une telle accumulation de pluie sur six jours est d'environ 1 fois aux 40 ans sur le sud du Québec. Voir Semaine pluvieuse du 28 juin au 4 juillet 2009.

2009-06-01 : Semaine pluvieuse

Du 27 mai au 1er juin, près de 80 mm de pluie tombèrent sur la Gaspésie et le Bas-St-Laurent, surchargeant les rivières.

2009-05-14 : Vents violents

Des vents de plus de 90 km/h causèrent des dommages importants sur l'ensemble du sud du Québec: des milliers de pannes de courant, des problèmes de circulation, des accidents de la route (dont des camions renversés sur l'autoroute 10 à l'est de Montréal), et des arbres déracinés.

2009-05-10 : Pluie abondante

De Gaspé à la Baie des Chaleurs, il tomba 65 mm de pluie en 36 heures (du 10 au 11 mai), phénomène qui survient en moyenne à tous les xx ans.

2009-04-07 : Pluie abondante et vents violents

Plus de 80 mm de pluie tombèrent en trois jours entre le 4 et le 7 avril. De plus, des rafales de vent à plus de 80km/h soufflèrent sur la Cote-Nord le 7 avril.

2009-01-18 : Vague de froid

Du 14 au 18 janvier sévit sur l'est du Canada une vague de froid intense qui eut plusieurs impacts: pression très forte sur la demande d'énergie (record pour Hydro-Québec), bris d'équipements de distribution électrique, bris d'aqueducs, pannes des transports publics, nombre élevé de véhicules personnels en panne, incendies dus au chauffage intense, et mauvaise qualité de l'air due au chauffage au bois, etc. Dans l'ouest du Québec, une telle vague de froid a une période de retour variant de 5 à 10 ans, tandis que dans l'est (Québec vers l'est) elle constitue un record historique puisqu'elle fut plus intense. Sur l'ensemble du Québec, les degrés-jours de chauffage au cours de cette vague de froid furent 40% plus élevés qu'à la normale à pareille date. Voir Vague de froid du 14 au 18 janvier 2009.

2008-10-28 : Pluies abondantes

Pluies abondantes du 26 au 28 octobre 2008

2008-09-15 : Dépression tropicale

Restants de la dépression tropicale "Ike", 14-15 septembre 2008

2008-08-03 : Pluies abondantes

Pluies abondantes du 31 juillet au 3 août 2008

2008-07-23 : Pluies abondantes

Inondations en Haute-Mauricie - 22 et 23 juillet 2008

2008-06-10 : Orages et vents violents

Orages et vents violents du 10 juin 2008

2008-05-31 : Pluies abondantes

Pluie abondante du 31 mai 2008 sur le sud-ouest du Québec

2008-05-02 : Pluies abondantes

Pluie abondante du 28 avril au 2 mai 2008

2008-03-09 : Tempête hivernale

Tempête hivernale 7 - 9 mars 2008

2008-01-10 : Redoux hivernal

7 au 10 janvier 2008: redoux et vents violents

2007-12-17 : Neige abondante

Tempête de neige du 16 et 17 décembre 2007

2007-08-09 : Pluies abondantes

Pluies diluviennes des 8 et 9 août 2007, Rivière-au-Renard, Québec